vendredi 26 septembre 2008

Presque dans les temps

Voila, le voyage au canada est terminé, les affaires rangées et le blog complété. Pour les 3 derniers jours, j'ai fait la mise en ligne depuis Guermantes, mais j'avais écrit les textes sur place. Et je n'ai pas retouché !
Reste plus qu'à trier les photos (1306 !! vive le numérique !!) parce que des dos de baleines et des caribous.... Au fait, si l'orignal fonctionne comme le cheval, le caribou ne fonctionne pas comme le hibou, faut pas tout mélanger. En tout cas, le canada Oksébôôôôô !!!

Le sirop d'érable

Tous les érables de donnent pas de sucre, et il faut distinguer 3 espèces d'érables : les érables près de la cabane, les érables loin de la cabane et les érables à sucre. Seule la dernière espèce nous intéresse... Un érable à sucre va donner du sucre au bout de 40 ans et peut produire jusqu'à 300 ans.
Le sirop d'érable provient de l'eau d'érable, c'est à dire la sève qui recommence à circuler dans l'arbre au début du printemps. Au fur et à mesure que la saison avance, la sève s'enrichit et ne pourra plus être utilisée pour la production de sucre. La récolte de l'eau a lieu de mars à mi-avril seulement.
Pour récolter l'eau d'érable, on pratique un trou de 2cm dans le tronc de l'érable et on y enfonce un chalumeau, sorte de bec métallique, sous lequel on place une chaudière, c'est à dire un sceau métallique, qui est relevée tous les jours. L'eau récoltée est transportée à la cabane à sucre et chauffée à différente température pour obtenir du sirop (104°), du beurre ou du sucre plus ou moins dur. Pour un litre de sirop, il faut 40 litres d'eau. De plus en plus, les chalumeaux et les sceaux sont remplacés par des tuyaux reliés à un réservoir, ce qui évite les contaminations (ou de voir le sceau renversé par un écureuil...).
Mais quand on parle de cabane à sucre, faut pas imaginer un abri de jardin...

Pour plus d'information, visitez le site du Sirop d érable au Quebec

Toronto

Lever de bonne heure pour cette dernière journée au Canada. Nous nous rendons à la tour CN haute de 553m.
Une partie du groupe va se rendre avec un ascenseur très rapide, en 58 secondes, au skypod, la nacelle accrochée à 346m qui permet une vue panoramique de Toronto. Dernière petite frayeur, il manque un billet; mais la guide le récupère à la caisse...De là-haut, la vue est imprenable, on se rend bien compte à cette hauteur de l'immensité du lac Ontario.
À l'étage inférieur du Skypod, un plancher de verre permet de mieux se rendre compte de ce que représente un hauteur de 346m. Le verre est solide...
Nous faisons ensuite un tour de ville en car. Beaucoup d' immeubles très haut de bureau, de commerces et de condos. Condos est l'abréviation de condominium et désigne des appartements en co-propriété. Ce type de logement se développe de plus en plus dans les villes au détriment du logement locatif. Comme partout dans le monde, le centre des grandes villes devient trop cher pour les classes moyennes. L'encombrement des autoroutes le matin et le soir montre bien que beaucoup vivent en périphérie et travaillent au centre.

Quelques immeubles "anciens" se reflètent dans les façades de verre des tours voisines.
Nous faisons un peu de magasinage avant de retrouver le car pour aller à l'aéroport. Embarquement sans problème et vol de nuit vers Paris. Il pleut, et à 6 heures du matin c'est un peu dur. Vite la voiture et on rentre au chaud !

Les chutes du Niagara

Tiens, il y a une salle pour le petit déjeuner !! Mais la qualité du petit déjeuner ne change pas : du pain de mie grillé, de la margarine, une confiture de fraise ou quelque chose du genre... Le café toujours un peu léger...Nous prenons le car pour nous rendre à Niagara. Les chutes bien sur. Elles sont le déversoir du lac Erié dans le lac Ontario et font office de frontière entre le canada et les Etats Unis. Côté américain elles sont droites
alors que côté canadien elles sont en fer à cheval et plus hautes.
Il faut dire que les éboulements importants côté américain ont un peu remblayé le fond. Des travaux importants ont permis de consolider le sol pour arrêter l'érosion qui faisait régulièrement reculer les chutes dans le lac Erié. Après un tour du site en car, nous allons manger dans un restaurant avec vue panoramique sur les chutes. Ici aussi, c'est un buffet plutôt sympa. Après le repas nous descendons les 10 étages à pieds pour accompagner Fanfan et reprenons le car pour un trajet d'environ 600 mètres, quelle organisation ! Nous embarquons ensuite à bord du "Maid of the mist" pour aller au pied des chutes, protégés par un poncho en plastique bleu qui nous fait ressembler à une armada de schtroumpfs à l' abordage de la piscine de Gargamel.

Après cette balade impressionnante, nous allons à Niagara on the lake pour faire un peu de magasinage. Quelques boutiques de fringues et de souvenir dans un décor rétro.
Retour en car à Niagara même pour un repas au BeefBaron... En sortant nous allons voir les chutes qui sont maintenant illuminées en bleu pour le côté américain
et en rouge pour le côté canadien.
ce qui rend moins bien en photo de loin...
Retour de nuit vers Toronto. Sur l' autoroute les panneaux d' information affichent une 'Amber Alert" : un enfant a disparu et on recherche un pick up GMC blanc. Arrivés à l'hôtel nous voyons un hélico balayer les autoroutes avec un puissant projecteur. Le lendemain, nous apprendrons qu'il s'agissait d'un problème de séparation d'un couple.

jeudi 25 septembre 2008

Les 1000 îles

Nous partons de bonne heure du Comfort Inn, pas la peine de s'appesantir sur le petit déjeuner... Nous avons rendez-vous à 9hres pour la croisière des 1000 îles. Le bateau arrive à l' embarcadère après nous, il prend son service.
Que dire de cette promenade d'une heure en bateau ? Le soleil a beaucoup de mal à se lever, et il ne perce la couche de nuage qu'à la fin du tour ce qui est dommage pour les photos. Il y a de gros cabin-cruiser amarrés devant de grosses maisons.
Peu de voiliers, dans ce genre d' endroit le vent doit être tourbillonnant ou pour le moins capricieux. Sur l'une des îles un château que le commentaire met en valeur.
Dans l'ensemble, le golfe du Morbihan est plus joli, et en plus il y a des courants. Cela dit, je n'ai jamais parcouru le golfe dans une vedette à touristes, traine-couillons comme on dit là-bas....
Après cette heure naviguée, nous reprenons le car pour faire route vers Toronto. Le repas de midi est pris à Kingston, où nous avons pu faire un petit tour sur une brocante.
La qualité proposée sur la plupart des stands semble plus élevée que ce que nous avons déjà pu voir en France. Cela dit, nous n'avons pas une très grande expérience dans ce domaine.
Autocar à nouveau l' après-midi et nous profitons d'une pause "technique" pour faire des photos de camions. Les distances qu'ils ont à parcourir expliquent leur taille et la présence d'une cabine vaste pour l' hébergement du chauffeur.




Nous arrivons à Toronto pour prendre nos chambres au Comfort Inn au fond d'une zone hôtelière. On est maudits!! Le car pour aller manger dans un restau original composé de wagons de marchandises aménagés et reliés entre eux par des structures en bois. Et puis le buffet était très bien, pas typiquement canadien, mais très bien....

Ottawa

Après avoir quitté les familles, nous allons jusqu'à Ottawa que nous parcourons en car pour voir les principaux monuments, tels que la maison de Sir John A.Macdonald, le premier Premier Ministre du Canada, le musée des beaux arts

Le musée des Beaux Arts et la basilique Notre-Dame
et celui des civilisations.

Nous nous rendons ensuite dans Byward market, un quartier qui comprend le marché couvert,

entouré d'étal de fruit et légumes, et des restaurants et boutiques en tous genre. Après un repas dans un self asiatique, nous allons sur Parliament Hill ou se trouve le parlement canadien.
Ottawa est le siège du gouvernement depuis 1867 et la capitale fédérale.
Sur Parliament Hill seul Center Block, le siège du parlement, est visitable. Le centre d'Ottawa mêle des immeubles modernes et d' anciens bâtiments de style "Art Déco" telle la banque de Montréal.

Le barème des amendes est plutôt curieux, mais c'est vrai que 54$ ça aurait été un peu cher...

La journée se termine par le tranfert en car à l'hôtel, un magnifique Comfort Inn au fond d'une zone commerciale. Le repas a lieu dans une cafétéria au sol glissant et à la délicate odeur de frites surchauffées. Un délicieux poulet-frites nous est servi dans ce décor de rêve digne d'un Flunch, enfin, un vieux Flunch en mauvais état, faut pas être méchant avec Flunch... Comble d'humour, ce fast-food s'appelle le "chalet suisse" !!
Après ce "repas" nous regagnons l'hôtel, parce qu'à 20h30 dans une zone commerciale il y a peu de monuments illuminés ou de bistrots typiques....

lundi 22 septembre 2008

Saint Félicien

Cette journée commence par le petit déjeuner en chambre,à condition d'aller se servir au rez-de-chaussée. C'est encore pire qu'à Montréal. Nous embarquons ensuite pour un long trajet qui va nous ramener dans la banlieue de Montréal. Nous faisons un peu plus de 7 heures de car dans la journée. Les paysages sont beaux, mais c'est long, très long !
Nous longeons le lac Saint-Jean, tellement grand qu'on voit à peine la rive opposée. De très belles maisons qui font rêver. On s'imagine en retraite avec un petit voilier pour l'été et ... une grosse cheminée pour l'hiver !

Le lac Saint-Jean laisse Lulu rêveuse
La seule halte de la journée, en dehors des haltes pipi parfois ratées pour cause de fermeture, aura lieu au zoo de Saint-Félicien. Nous assistons à la projection multisensorielle consacrée à la Boréalie, cette immense région dont nous ne visitons qu'une infime partie. Nous avons ensuite la chance de voir la collation des ours blancs.

Les ours blanc repusImposants par leur taille, les ours sont très agiles dans l'eau, se déplaçant avec aisance, montrant un réél plaisir de se baigner. Après la collation des ours, c'est la collation des touristes. Nettement moins gracieux, nous montrons malgrè tout un réél plaisir d'être à table. Chacun fait comme il peut, et puis on n'a pas une grosse doudoune blanche pour aller faire trempette. Repus, nous allons prendre le petit train pour faire le tour du zoo.
Encagés pour la ballade
Ca change de ce que nous connaissons : des caribous,


des orignaux (fonctionnant comme le cheval : un orignal, des orignaux),

des bisons (il y a deux espèces de bisons, les bisons près du train et les bisons loin du train),

des ours et des loups(trop bien cachés pour la photo),

sans oublier des chiens de prairies, genres de rongeurs dont le cri s'apparente à l'aboiement du chien, qui font les clowns de terrier en terrier.
Tous ces animaux sont en liberté dans un immense enclos, ce qui rend toutes ces charmantes bestioles proches et très sympathiques. Des reconstitutions permettent de se faire une idée de la vie des premiers québecois.
Au final, une visite passionante pas seulement parce que nous sommes dépaysés des zoos de nos régions.
Dans l'après-midi nous allons faire un peu plus de 5 heures de route pour arriver, en retard, à notre rendez-vous avec les familles qui vont nous héberger pour la nuit. Nous allons faire un peu plus connaissance au cours d'un repas pris tous ensemble suivi d'une démonstration de danses typiques.
Nous allons ensuite dans notre famille d'accueil pour bavarder un peu avant de prendre un repos bien mérité après cette journée de route. On pense à Pierre notre chauffeur qui lui a conduit toute la journée...